Petites


Petites Histoires Secrètes de 15 ans de Tournage

A paraître en autoédition le 10 octobre 2021 – Format broché – 326 pages – 19,50 € – En vente sur Amazon

Tout a été dit sur Johnny Hallyday… ou presque !

 

Filmer Johnny Hallyday non-stop durant 15 ans, le filmer comme aucune autre star n’a jamais été mise en images, réaliser un portrait intimiste au très long cours, tel a été le quotidien de Patrice Gaulupeau, son caméraman de 1989 à 2003.  

 

Patrice, l’auteur du livre « Petites Histoires Secrètes de 15 ans de tournage », a longtemps côtoyé Johnny, accompagnant la légende aussi bien côté cour que côté jardin secret. Il fut son cameraman et associé, le suivant comme son ombre, ce qui lui valut, de la part de la star, le surnom de « Shadow man ». C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a toujours refusé de se mettre sous les projecteurs et de répondre à la moindre interview depuis 1989.

Pour la première fois il parle, ou plutôt il écrit…

 

Au travers d’une cinquantaine de chapitres qui plongent dans l’intimité du chanteur, il relate une aventure extraordinaire qui mène de Paris à Los-Angeles, en passant par Londres, Miami, Las Vegas ou Cuba.

Ce récit, c’est la vie de Johnny en studio, sur un plateau de tournage, en répétitions ou lors de ses méga concerts. C’est aussi un aperçu de ce qui le faisait vibrer, de ses passions : son road trip à moto aux Etats-Unis, en vacances aux Bahamas, ou lors de son Paris-Dakar.

 

Mais surtout, cet ouvrage permet de mieux connaître l’homme secret qui se cachait derrière l’artiste avec toutes ses contradictions, ses joies, ses doutes, sa solitude assumée, son talent à nul autre pareil.

Johnny Hallyday durant les répétitions du Stade de France en 1998

Dans ces portraits pluriels, Patrice Gaulupeau évoque des moments forts et peu connus, qu’il a vécu avec lui dans son intimité, au plus près de sa vérité.

 

« C’était cela mon quotidien avec lui, parfois des journées longues où il ne se passait rien, ou si peu, puis tout à coup, sans que je m’y attende, la rencontre d’un instant béni, des images fortes, un cadeau de Johnny qui savait que j’étais toujours là, disponible, pour mettre en images ses délires, son talent, sa vie »

 

Tout au long de ces chapitres, on découvre la véritable histoire de sa mythique traversée du Parc des Princes, sa rencontre à La Havane avec le photographe Alberto Korda, auteur de la mythique photo de Che Guevara, ou encore ce long moment, après le concert à Las Vegas, où Johnny se retire du monde durant une longue année sabbatique à bord de son bateau. On le suit pendant un tournage mouvementé à New-York sous la direction du metteur en scène Hollywoodien William Friedkin, ou à l’Elysée pour la remise de sa Légion d’Honneur par le président Jacques Chirac.

Nous sommes à ses cotés sur son bateau en répétitions acoustiques dans la marina du World Trade Center, à l’ombre des tours jumelles, ou à Londres, pendant l’enregistrement d’un duo improbable et pourtant sublime avec la cantatrice Montserrat Caballé.

Mais surtout, au détour de toutes ces aventures, on découvre un artiste secret, un homme différent, fascinant.

 

Descente des Champs Elysées – Johnny en Hummer – Patrice en moto – 2000

 

« Petites Histoires Secrètes… » a la particularité d’avoir été entièrement écrit par Patrice Gaulupeau, ce qui est suffisamment rare avec ce genre d’ouvrage pour être signalé.

Son écriture élégante et teintée d’humour, sans concession, nous plonge dans l’ambiance rock’n’roll qui caractérisait la vie de Johnny et nous fait vivre des moments de vérités rares.

Bien qu’il soit toujours délicat de parler d’une légende et d’éviter les clichés en faisant le portrait d’un personnage démesuré, ce récit singulier nous parle d’un homme ordinaire à la destinée hors du commun, d’un artiste flamboyant, aimé de tous et pourtant seul !

 

Enfin, pour garder une liberté qui lui est chère, Patrice Gaulupeau a choisi d’auto-publier son livre et d’écrire uniquement ce dont il avait envie, sans obligation, sans complaisance ou censure.

 

Johnny Hallyday avec sa Ferrari à Bruxelles en 2000

 

Exemplaire presse, demande d’interview, communiqué de presse, et visuels HD, merci de contacter :
Ghislaine Rayer, éditrice et attachée de presse
+33 6 09 91 32 30   /   display-productions@outlook.fr

Quelques phrases extraites du livre…

 

« Pour travailler avec Johnny, il faut attendre le bon moment pour lui proposer ou lui demander quelque chose, pour qu’il accepte avec enthousiasme ce qu’il vous aurait sans raison refusé la veille. »

« Il fallait être proche, et longtemps, pour tenter de comprendre la complexe simplicité du personnage, pour devenir au fil du temps un intime, pour que de rares fois il fende l’armure et qu’il soit pour quelques instants, vraiment lui. »

« Accommoder la vérité pour mieux servir sa légende, ça lui plaisait bien. Imprimer une vie rêvée pour qu’elle prenne corps, le mensonge au service de l’histoire… »

 Johnny Halllyday et Patrice Gaulupeau dans la salle de cinéma de Johnny à  La Savanah en 1999

 

« J’ai vécu en sa compagnie des moments magnifiques, des instants extraordinaires, mais ce qui me touchait le plus, c’était de partager les petites choses de sa vie, les moments ordinaires… mais y a-t-il vraiment des moments ordinaires quand on s’appelle Johnny Hallyday ? »

« Johnny n’était pas fait pour le bonheur. Ses amitiés étaient temporelles et rapides, s’entichant de l’un, débranchant l’autre, oubliant le meilleur des jours passés pour vivre autre chose, quitte à ce que ce soit moins bien. »

« Aujourd’hui, avec le recul, je serais bien incapable de dire qui était vraiment Johnny Hallyday et je ne suis pas sûr que Johnny lui-même l’ait jamais su. »

 

Johnny Hallyday en répétitions à Los Angeles en 1998

Johnny Hallyday en répétitions au Parc des Princes en 1993

 


Quelques paragraphes extraits du livre…

 

 

Johnny et les impôts « Rock’n Fisc »

Jonny aura entretenu durant soixante années une histoire compliquée avec l’administration fiscale. Souvent, il aurait pu s’en débarrasser, s’acquitter de tout pour être enfin libre, il ne l’a jamais fait, considérant sûrement que payer ses impôts, ça n’était vraiment pas Rock’n Roll. C’était peut-être sa façon à lui d’être le Dernier Rebelle

 

Johnny et l’alcool « The Dark Side of the Star »

Je n’ai jamais compris pourquoi il buvait autant, aussi mal, juste pour être un autre, pourquoi il prenait un réel plaisir à casser ses jouets, ses amitiés, ses amours, pourquoi était-il finalement aussi dur avec lui-même ?

 

Johnny et « la solitude » 
Décider d’être seul et rechercher la compagnie de tout le monde, c’est une des nombreuses contradictions qui caractérisent la vie de Johnny. Il s’y est essayé toute sa vie durant et n’y a trouvé que des inconvénients, que des déceptions. Perpétuel insatisfait, désespéré chronique, il a puisé dans tout cela pour exercer son art.

Est-ce que la Callas serait devenue ce qu’elle a été si elle avait été heureuse ?


La solitude maladive de Johnny fera que, bien souvent, il sera mal accompagné plutôt que d’être seul, il le sait, il s’en fout. Mal accompagné par ses copains, ses amis, ses « frères », il s’en fout. Mal accompagné par ses conquêtes d’un jour, d’une semaine, voire plus si affinités, il s’en fout. L’important est de ne pas être seul, jamais, même la nuit, surtout pas la nuit… Longtemps il a passé ses nuits dehors, dans les boîtes, les clubs à la mode, pour ne pas rentrer chez lui, pour ne pas dormir seul. Dormir seul, ça lui fait peur, ça le terrorise, ça lui fait penser à la mort. Maintenant qu’il ne sort plus le soir, il regarde des films. Tout le monde le croit cinéphile boulimique, en fait il occupe ses nuits en regardant deux ou trois films à la suite… pour oublier.

 

Bien qu’il ait fréquenté des requins et de faux-amis une grande partie de sa vie, Johnny a toujours été entouré de gens vraiment bienveillants, parfois même durant des décennies pour les plus intimes, pourtant il s’est « débarrassé » de ces amitiés encombrantes, pour continuer son chemin de cow-boy solitaire.

On a souvent dit que Johnny avait besoin de sang neuf, pour se régénérer, pour rebondir, c’est certainement vrai, mais ce qui est sûr, c’est qu’il avait un besoin vital de solitude et surtout qu’il n’était pas fait pour le bonheur. Ses amitiés étaient temporelles et rapides, s’entichant de l’un, débranchant l’autre, oubliant le meilleur des jours passés pour vivre autre chose, quitte à ce que ce soit moins bien.

Cela peut être choquant, mais c’est comme ça, Johnny n’aimait vraiment personne, même pas lui, surtout pas lui !

Johnny Hallyday à Bercy en 1995

 

Johnny et « les fausses confidences »
Johnny ne prend jamais de cocaïne ! Ou plutôt si, mais seulement dans des soirées, en public, cercles restreints certes, mais en public. Johnny a la coke démonstrative. Il en prend dans des lieux fréquentés par les gens de la nuit, par des journalistes, par tous ceux qui dès le lendemain pourront dire ou écrire, fiers d’avoir pu voir ça, que Johnny s’en est mis plein le nez. Le chanteur travaille son image, tout le temps, c’est presque une obsession chez lui. La coke c’est son passeport pour la Rock’n’Roll attitude.

Ayant eu le plaisir et surtout la responsabilité de filmer Johnny en autarcie complète au cours de tournages très longs comme la traversée des Etats-Unis durant près de deux mois et du Paris-Dakar pendant plus de vingt jours, je peux affirmer avec certitude qu’à aucun moment il ne fit usage de cette saloperie, mieux même, qu’à aucun moment il en aurait eu besoin s’il avait été le consommateur régulier qu’il voulait bien nous faire croire. Alors Johnny et la coke, c’est point final !

Johnny a toujours été un grand manipulateur, par intérêt parfois, pour se distraire souvent, pour savoir jusqu’où il peut aller, trop loin toujours. Le Prince du tumulte, comme certains journalistes l’appellent encore, fut un grand spécialiste du bobard, un professionnel de l’embrouille.

 
Johnny, le Prince du tumulte « Rock’n’ Food » 
Il est bien connu que Johnny avait une passion pour les sauces et en particulier pour les sauces épicées, très épicées. C’était son goût, mais pas seulement… Il en avait fait un jeu aux dépens de ses invités. Parfois, au cours d’un déjeuner, si par bonheur pour l’artiste, un invité voulait se mesurer à lui, le poivre, les petits piments rouges et le Tabasco étaient à la fête. Pas vraiment à celle de l’impudent qui avait voulu défier le champion. Plus son concurrent devenait rouge, transpirait, suffoquait, plus Johnny se marrait, mais intérieurement seulement. Impassible, alors que l’autre était en train de mourir, l’artiste reprenait une bouchée de son plat infréquentable et, tout en regardant l’imprudent, lui disait « C’est bon, hein ? ». Et comme il le disait parfois, « J’aime bien foutre la merde… c’est mon petit défaut ».

En 1997, Johnny sur le chantier du Stade de France avec Jean-Claude Camus et filmé par Patrice Gaulupeau

 

Johnny et « l’interview impossible »
Johnny peut dire tout et son contraire dans la même journée, avec à chaque fois autant de sincérité. Cela dépend de son humeur, mais surtout de son auditoire. Johnny avait ses vérités, souvent multiples.

 

Johnny et « la Traversée du Parc »
Tous ceux qui ont vu cette entrée en scène magistrale sont persuadés que tout était prévu, calculé, maitrisé. Personne ne s’est aperçu que dès les premières secondes, plus rien n’était sous contrôle, que la situation avait échappé à tout le monde. Le concert terminé, en sortant de scène, Johnny furieux, invectivera Camus : « Quel est le connard qui a eu l’idée de cette entrée de scène ? ».

Finalement, la traversée du Parc est au spectacle ce que la tarte Tatin est à la pâtisserie ou les bêtises de Cambrai à la confiserie : un énorme loupé, un magistral ratage qui va s’avérer bien supérieur à tout ce qui avait été prévu, envisagé, voire redouté. Une fantastique façon de gérer l’ingérable, de rattraper l’irrattrapable, feront entrer ce moment au firmament des plus incroyables entrées en scène, tous artistes confondus.

Johnny Hallyday-Patrice Gaulupeau-Traversée Parc des Princes-1993

 

Johnny « Happy Birthday »
L’anniversaire de ses 54 ans fut atypique en tout point. L’artiste, en compagnie d’un maximum de personnes, avait l’habitude depuis des décennies de souffler les bougies d’un sempiternel gâteau en forme de guitare, parfois surmonté d’une Harley en sucre ou en chocolat. Il trouvait ça réducteur et ringard, mais il se prêtait quand même de bonne grâce à ces anniversaires de mauvais goût.

 

Johnny « Fumeur de Gitanes »
Durant toute sa vie de fumeur, Johnny n’a pas été dupe du danger qu’il prenait en fumant de la sorte et même s’il croyait très fort en sa bonne étoile, celle qui l’avait toujours protégé et sorti de tous les mauvais pas, il savait qu’il n’était pas éternel !

Pendant près de soixante ans, Johnny a cru apprivoiser la Gitane bleue, c’est finalement la Gitane noire qui l’a emporté.

 

Johnny et la Culture « Culture Club »
S’il n’a jamais émis le moindre regret de n’avoir pas fait d’études, Johnny en a toujours été profondément marqué, secrètement ulcéré. Les regrets, ce n’est pas le style de la maison, par contre la gêne de « ne pas tout comprendre », le sentiment de ne pas être intellectuellement au niveau, même en compagnie de sommités qui se sont damnées pour passer un moment en sa compagnie, même et surtout dans ces moments-là, il se sent inférieur, il se sent seul. Même s’il sait qu’on dit souvent de lui qu’il a compensé le manque de savoir par un instinct infaillible, il sait aussi que dans certaines soirées, l’instinct, ça ne suffit pas. Et il le vit mal, très mal !

 

Johnny et le chant « Drôle de métier »
Chanter, comme il le disait quelquefois, est la seule chose qu’il fait vraiment bien, alors il chante, et il chantera plus de 60 ans. Depuis ses débuts, il se balade dans la profession, il a tellement de facilités qu’il n’a même pas besoin de travailler, de répéter, de prendre des cours de chant comme le font pratiquement tous les bons chanteurs. Sa façon de travailler est unique : être en retard pour générer un état d’urgence…

 

Johnny et Patrice « La complicité »
Ça y est, ils sont tous partis, la solitude accompagnée chère à Johnny va de nouveau pouvoir reprendre sa place, les silences complices vont à nouveau se faire entendre. Cela va faire presque un mois que je suis sur ce bateau, un mois pour un anniversaire exceptionnel, une parenthèse dans la vie de l’artiste, une expérience fabuleuse pour moi. J’annonce mon départ. Comme attendu, ça ne plaît pas à Johnny, il me propose de rester, me fait miroiter des journées magnifiques, des sorties nocturnes. Je refuse, je dois partir, un point c’est tout ! Être transparent sur scène, le plus discret possible dans la vie, savoir se faire rare, telle est ma place. D’autres auraient tapé l’incruste, moi je sais qu’il est temps de partir, c’est la seule façon pour que ça dure, et ça durera 15 ans comme cela.

Johnny Hallyday et Patrice Gaulupeau à Los Angeles dans une boutique de Melrose en 1994

Pas une fois il ne m’a demandé de le filmer de telle ou telle façon, pas une fois je ne lui ai demandé de faire un plan comme je l’entendais ou pire, de refaire une deuxième prise. Pas une fois il ne m’a demandé d’arrêter de filmer, je le connaissais trop bien pour savoir quand c’était le moment, et surtout quand ça ne l’était plus.

La confiance était totale !

Alors pourquoi cette collaboration a si bien fonctionné, et aussi longtemps, alors que régulièrement, de nombreuses propositions étaient faites pour me remplacer ?

 

Je n’ai pas vraiment d’explication, c’est arrivé comme ça, presque par hasard, peut-être était-ce simplement parce que c’était lui ; parce que c’était moi.

Johnny et Patrice dans le métro pour réaliser le portrait « Hallyday par Johnny » sur Canal+ en 1999

 

 

L’auteur, Patrice Gaulupeau

 

 

Caméraman /Producteur durant 25 ans, Patrice Gaulupeau a commencé son activité images, par le monde sportif Auto/Moto, en particulier pour la « 5 » de Berlusconi, où il filmera les champions des 24 Heures du Mans, des Grands Prix de Formule 1 et du Paris-Dakar.

 

Puis c’est en filmant des stars du show business (Coluche, ZZ Top, Lou Reed) à la « Daytona Bike Week », grand rendez-vous mondial des bikers, que sa réputation vidéo/moto arrive aux oreilles de Johnny Hallyday. Le premier contact avec le chanteur est positif et la semaine de Daytona 1990 sera le premier grand tournage…

Une semaine qui durera 15 ans !

 

Spécialiste des portraits « au long court » Patrice Gaulupeau réalisera aussi durant cette période, un portrait de Véronique Sanson (tournage sur 3 ans), un portrait de William Sheller (tournage sur 5 ans) et un making of du tout dernier album de Barbara (tournage sur 8 mois en 1996) ; il fut le seul caméraman à jamais avoir été accepté dans l’intimité de la « Longue Dame Brune ».

 

     Patrice Gaulupeau lors de « l’Exposition Johnny » à la Galerie Joseph Paris en 2018

 

  

Pour Johnny Hallyday, Patrice Gaulupeau a été :

 

Cameraman/Producteur vidéo et associé de Johnny pendant une quinzaine d’années de 1989 à 2003 (productions Bi-Plan et Road Movies).

 

Producteur et réalisateur en collaboration avec Johnny de 10 films vidéo « Making of » pour une durée globale de 15 heures de programmes.


Président du Fan-Club Johnny Hallyday (à la demande personnelle de Johnny) durant 6 ans de 1996 à 2002. Édition d’un magazine papier trimestriel et de 9 vidéo magazines de 60 minutes.


Producteur et réalisateur en 2000 d’un portrait « Hallyday par Johnny » pour Canal+ en collaboration avec Johnny (3 très longues interviews). Durée du portrait, 5 heures, ce
qui reste à ce jour l’émission de télévision la plus longue jamais produite pour une grande chaine.


En 2000, producteur et réalisateur, en collaboration avec Johnny, d’un disque CD « les Inédits », comportant 10 titres enregistrés à l’origine durant les années vidéo. D’une durée de 47 minutes, ce CD est le seul disque produit indépendamment des maisons de disques historiques, Vogue, Universal, Warner.


Attaché de presse de Johnny pendant le rallye Paris-Dakar 2002.


Auteur et coéditeur avec Johnny pour ses 60 ans, du livre « Le Regard des Autres« , qui reste la référence du beau livre consacré à l’artiste.
Il a été réédité en 2013 et 2017.


En 2003, producteur et réalisateur d’une exposition photographique (150 photos sur 300m2) à la Galerie 27 avec le concours du magazine « Télé 7 jours ».


Coproducteur et commissaire d’exposition, durant l’été 2018, de la grande rétrospective photographique parisienne organisée à la Galerie Joseph. « L’Exposition Johnny » présentait 270 photos, motos et voitures, guitares, costumes de scènes et souvenirs de l’artiste sur près de 1000 m2.

C’est à ce jour, la plus grande exposition jamais consacrée à Johnny.

 

Mars 1995 El Paso au Texas durant le tournage du clip « Can’t stop wanting you » avec Patrice Gaulupeau et Tony Frank

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